samedi 18 octobre 2025

vendredi 10 octobre 2025

Une autre vie!
 
Salon de Saint Martin du Tertre ce Dimanche 12 OCTOBRE
Salon de AULT ( 80 ) Dimanche 19 OCTOBRE 


mardi 2 septembre 2025

brève de journal

 Le compte à rebours est engagé.                                                                   Une nouvelle merveille, Aston. Le poil gris, le rebond redoutable, chipeur de porte-plume et grignoteur de cahier. La vie! avec une pétillance de bonheur. Je suis avec Jeanne de Nys*, en écriture manuelle. Je ne redoute pas le final.       Le retour de vacances a été difficile. Je me suis dis un instant que j'aurais dû ne pas revenir. Et je me félicite d'être là l'instant d'après. Pour assumer avec chacun cette transition vers un autre moi, pour eux sans moi.                              Dissay** va couper en deux ce mois étrange. Je déménage déjà. J'anticipe. Sereine et toujours ravie d'être à ma place. Les derniers visiteurs sont bienveillants.  

 Seule Annette a été une bourrique. Il y a un an déjà. Elle avait sans doute mal lu la pancarte d'annonce de ma cessation d'activité. J'ai fais dimanche des confitures de raisins sauvages dans sa bassine de cuivre. Je pense à présent qu'elle m'a rendu service. La violence verbale de son soufflet a fait retomber toute culpabilité, comme un soufflé raté. 

                                                                                                                   Le chat dore et dort sur l'appui de fenêtre, à écouter les chants d'oiseaux et les bruits de vie tout autour. Un homme sifflote. Un autre, ou le même, frappe d'un son bois et métal. Il doit enfoncer un pieu.Un avion vrombit sourdement. Un pigeon roucoule gravement. Il va être temps de mener le cheval au pré.

*médium des années 50

** salon littéraire de la SAAF au château de Dissay

vendredi 25 juillet 2025


Reprise d'écriture! Une activité qui n'est pas si simple, surtout impactée d'un critique littéraire agité. Beaucoup d'auteurs avait dit-on des chats et s'attelaient des heures durant à la tâche. 

Je comprends! revenir sans cesse sur les mots barbouillés d'encre bavée, de  traits étirés, sans parler du capuchon du stylo plume parti rouler sous le lit. 

J'imagine les plumes d'oie déplumées, les encriers renversés et les bougies s’attaquant aux rideaux.


 

  Chronique de la canicule Le lendemain, le sujet ne faisait plus les gros titres. Il était relégué en seconde zone. Étonnamment, les médias...